Tous
les témoignages sont authentiques. Seules les fautes d'orthographe
ont été corrigées.
Le nom des internautes et leur email ont été masqués afin
de préserver leur vie privée.
Je suis vraiment très heureuse d'avoir accès à
votre site. Je suis mariée depuis 18 ans. Je suis âgée
de 49 ans et mon mari est âgé de 67 ans. Nous avons eu
ensemble deux garçons aujourd'hui âgés de 12 et
15 ans. La vie intime sexuelle a toujours été problématique
entre mon mari et moi. Mon mari est incapable de soutenir une érection
donc pas de pénétration. Il perd également son
érection ou souffre d'éjaculation précoce dès
les premiers instants que je le caresse. De même dès qu'il
me caresse, il perd son érection. La sexualité ne peut
se vivre que dans le noir, sans préliminaire, en 1 ou 2 minutes.
pourtant j'ai une grande disponibilité sexuelle et je souffre
beaucoup de cette situation. Au début, mon mari me disait que
c'était de ma faute, que je ne prenais pas suffisamment d'initiative
etc. J'essayais de développer mes initiatives mais cela s'avérait
toujours un échec. Je me suis ainsi sentie profondément
coupable et responsable de cette situation et j'acceptais tout de même
de le masturber. Ce qui se faisait sans tendresse, sans amour comme
il le souhaitait.
Finalement il a consulté un psychothérapeute pendant trois
ans. Je souhaitais sincèrement que suite à cette thérapie
la situation s'améliore. Mais, mon mari est devenu agressif et
colérique dans la vie quotidienne et n'avait soit pas envie de
sexe avec moi ou répétait le même pattern. Pourtant
son discours était qu'il m'aimait, qu'il ne voulait pas me perdre,
qu'il souhaitait vivre une sexualité saine avec moi, qu'il me
désire, que j'ai un beau corps etc.
R: Apparemment, il n'a pas abordé le
sujet de la compulsion sexuelle (qui doit remonter à son
adolescence) avec son psy? Ou il n'a pas trouvé le bon!
Dernièrement, j'ai découvert que mon mari fréquente
de manière compulsive les sites pornographiques hard: pédophilie
(fille et garçon), transexuel, homosexuel et zoophilie. Aucun
site de femmes à gros seins. Mais plutôt des jeunes filles
à peine pubère qui n'ont pas ou très peu de seins
et des jeunes garçons ou des chiens.
Je suis sous le choc! Quoi penser de tout cela ? Il minimise la situation,
porte la faute sur la facilité d'accès internet etc. Il
prétend qu'il ne touchera plus à internet. J'ai beaucoup
de difficulté à croire à la rémission de
la situation. Car il ya déjà eu beaucoup d'années,
beaucoup d'efforts et beaucoup de patience pour pourtant en arriver
là.
R: Vous avez sacrifié ces années
par amour et votre mari n'a pas réussi à résoudre
son problème jusque là. Mais donnez-lui une chance
de s'en sortir. Cela prendra du temps mais s'il est motivé et
que vous sentez qu'il vous aime vraiment, il en sortira. Il est
entré
dans un engrenage qui l'a mené progressivement au plus
sordide mais, sans vouloir l'excuser, il s'est fait tout simplement
piéger. Quand un dépendant en arrive aux images
de zoophilie pour s'exciter, c'est qu'il est arrivé au
fond et qu'il est prêt à
se remettre en question. En s'identifiant à un chien,
il en arrive
à un dégoût de lui-même et c'est cela
qui le sauve (s'il accepte de voir la réalité en
face).
Je peux vous dire que je me sens bien basse, plus basse qu'un chien
en tant que femme.
R: Vous n'avez pas à vous sentir basse
! c'est lui qui devrait l'être! Ne vous identifiez pas à
ces femmes, surtout pas!
Et, je me sens très inquiète pour mes garçons.
Vont-ils souffrir du même mal? Comment puis-je déceler
chez eux si ils ont un trouble au niveau sexuel. Devraient-ils, à
titre préventif, consulter eux aussi un psychologue? J'espère
avoir une réponse de votre part.
R: Demandez-leur s'ils vont de temps en temps
consulter des sites pornos sur le Net et vous le saurez. Mais soyez
détachée et si c'est le cas, faites-leur passer le
test sur mon site. Pour les jeunes, c'est plus facile de s'en
sortir...
Orroz
J'ai peur de devenir pédophile
"Je découvre un peu tard votre site dont les témoignages
correspondent exactement à ce qui se passe en moi.
J'ai 50 ans marié depuis bientôt 30 ans. 2 enfants, et
une petite fille de 15 mois. J'aime mon épouse et je crois sincèrement
qu'elle m'aime depuis toujours. Ma honte est immense car depuis 3 ans
je surfe sur des images pornographiques et elle l'ignore ou feint de
l'ignorer, honte d'autant plus immense que j'ai visité des sites
pédophiles. J'en ai retiré peu de satisfaction, mais le
mal est fait. Je suis rongé par le remord et aussi la peur et
la honte de salir les miens par mes actes.
Je ne suis pourtant pas pédophile, mais j'ai cédé
à des pulsions en regardant des sites pornos de plus en plus
explicites qui m'attiraient inexorablement vers le plus horrible. Je
me suis laissé aller vers des sites pornos qui m'ont conduit
insidieusement vers des images que je n'avais jamais imaginées
auparavant.
Je suis coupable et j'ai peur aujourd'hui, car la justice me rattrapera.
Comment supporter cette humiliation ? Mon épouse me pardonnera-t-elle,
supportera-t-elle cette situation, mes enfants également ?
Je n'ai jamais eu le moindre écart de conduite envers de telles
choses, mais je sais que l'on me jugera sur les faits car j'ai commis
des actes interdits. J'aimerais tant revenir en arrière sur cela,
d'autant que je n'ai pas pris de plaisir à çà.
Me repentir ? mais comment quand il est trop tard.
Suggérez-moi quelque chose. dois-je tout avouer aux miens, à
la police ? Aidez-moi."
R: Tout d'abord, enlevez-vous l'idée de
la tête que vous êtes un pédophile: un vrai pédophile
est un adulte qui a des rapports sexuels (même de simples attouchements)
avec des enfants en exercant un pouvoir d'adulte: intimidation, menaces,
etc. D'ailleurs dans ce cas, c'est plutôt un pédocriminel!
Est-ce votre cas ? D'après ce que vous dites, non. Vous avez
surfé sur des sites pédophiles, point. Cela peut arriver
au compulsif sexuel lorsqu'il devient de plus en plus accro, et donc
exigeant, aux sites pornos. Les "vitrines" qu'offrent
les sites amènent le compulsif sexuel à surfer vers des
sujets de plus en plus sordides: scatophilie, zoophilie et pédophilie.
Cest la curiosité (une curiosité malsaine) qui pousse
à cliquer, à pousser la porte et cela les webmasters
de ces sites le savent bien: le gogo se fait PIEGER !
C'est ce qui vous est arrivé. Je dis cela non pas pour excuser
votre déviance (vous êtes votre propre juge) mais pour
que vous cessiez de culpabiliser à outrance. Non, vous n'avez
pas à vous livrer à la police. Qu'est ce que cela changerait?
Vous vous sentiriez encore plus honteux, dévalorisé et
coupable. En revanche, il est urgent que vous vous preniez en main
en adoptant des résolutions FERMES, telles qu'elles sont décrites
dans "Commencez à décrocher".
Imprimez toutes les pages qui peuvent vous aider et relisez-les autant
de fois qu'il le faut pour que votre cerveau archaïque enregistre,
et surtout: PRENEZ RDV AVEC UN PSYCHOTHERAPEUTE.
Tenez-moi au courant, OK?
"Merci de m'avoir répondu. Cela m'a aidé à
reféchir différemment. J'ai passé le week-end à
lire les témoignages et à y réfléchir.
Je sais que je ne suis pas le seul gogo, mais pourquoi ai-je succombé
? surtout à des sites pédophiles, ce que je ne me
pardonne pas, d'autant que je suis certain de ne pas y prendre le
moindre plaisir.
Réagir le plus vite possible, admettre que je ne suis pas
si répréhensible que çà. Prendre de
bonnes résolutions. C'est ce que j'ai déjà fait
en détruisant toutes les photos, films, accès, contacts à des
sites de rencontre. Pour l'instant, tout accès sur internet
pour des raisons normales me remémore les sites que je visitais,
j'y pense sans arrêt. La tentation n'y est pas, mais je redoute
l'instant où je risque encore de craquer."
R: Vous avez pris de bonnes résolutions
et je vous en félicite. Cest le premier pas. Ensuite, il
faut s'y tenir et cest le plus difficile au début. Mais je
sens que vous devenez CONSCIENT de votre dépendance et c'est
une bonne chose.
"Les rapports intimes avec mon épouse se sont
fortement espacés depuis un bon moment, il y a un malaise
des deux côtés. Je pense qu'elle le ressent, mais elle
n'a jamais pu ou voulu parler de ces problèmes, ce dont j'ai
toujours souffert. Quand j'essaie de parler de mon hypersensibilité aux
choses du sexe, elle me dit que pour elle, ces choses là sont
simples, et qu'elle n'a aucun fantasme, qu'elle est bien comme çà.
R: Oui, effectivement, les femmes ont moins
de fantasmes (généralement) que les hommes. Elles
sont plus enclines à rêver mais de façon romantique,
pas uniquement sexuelle.
"Un de mes fantasmes : J'adore son sexe épilé,
le mien aussi; elle s'épile parfois mais elle ne ressent
pas le besoin ou l'envie de le préparer régulièrement."
R: Ce fantasme est lié à votre
enfant intérieur, qui a du être blessé dans
l'enfance (abandon, rejet, trahison). Aussi vous refusez tout
ce qui rappelle l'ADULTE (les poils), d'où l'attirance
pour les jeunes pubères. C'est pour cela que je vous
ai conseillé
d'aller consulter un psy.
Une sorte de seconde personnalité
prend le dessus...
"...Bref ce que je vis depuis 2 ans c'est l'extrême, et bien
sûr, les conseils donnés pour se défaire du problème
et ne pas rechuter, je les ai au moins essayés plus d'un millier
de fois. Moi non plus, jamais de ma vie je n'aurais pensé en
arriver à une sexualité compulsive sans repos. Quelque
part sur le site, il y a ce message qui s'appelle "j'ai peur de
devenir pédophile", et je dois dire que l'expérience
de cette personne, c'est ce que j'ai vécu au tout début,
je me sentais pris à l'étau de quelque chose que je ne
pouvais pas assumer, une fois le "shoot" terminé (souvent
plusieurs fois par jours, mais la première fois de la journée
peut durer jusqu'à six heures, et oui...), c'est comme si une
sorte de deuxième personnalité reprenait le dessus, un
peu comme un mari qui vient de battre sa femme, prend conscience de
ce qu'il a fait.. En tout cas, au début c'était comme
ça, et j'ai de plus en plus peur car j'avais l'impression que
je ne contrôlerais les choses que de moins en moins bien, que
toutes mes névroses sexuelles alaient prendre le dessus sur la
vie réelle, etc. ...
Mais j'ai eu l'opportunité d'apprendre à gérer
et me débarrasser de ma culpabilité d'une part, de relativiser
les choses, de mieux comprendre ce qu'est réellement une addiction,
ce qu'elle m'apporte, et ce qu'elle m'enlève... symboliquement,
je n'en suis qu'à la moitié du chemin mais je peux dire
haut et fort que je suis fier du chemin déjà parcouru,
et que ça vaut plus que le coup....
Sans parler de l'enfer que réprésente cette addiction
sur l'hygiène de vie, comme ne pas pouvoir s'arrêter pour
manger à l'heure, ne plus faire les taches ménagères
jusqu'à attendre encore plus longtemps que le dernier moment,
et je ne parle pas des fatigues occulaires quand on travaille déjà
huit heures par jour derrière un ordinateur.
Une des conclusions que j'ai tiré ... est que souvent, on se
dit toxicomane parce que l'on a besoin d'être toxicomane dans
sa tête... Il faut simplement savoir relativiser, ce qui est important,
c'est de ne pas culpabiser, de ne pas se rejeter soi-même.
En un sens, la culpabilité est toujours quelque chose d'hypocrite
... ça émane tout simplement de quelqu'un qui ne s'assume
pas... Une des clefs de la guérison, c'est de s'accepter tel
qu'on est, vraiment tel qu'on est! Ce n'est pas en ignorant un problème
qu'on le guérit, ce n'est pas en ignorant ses frustrations, colères
etc.. qu'on les fait disparaître. Une part de la guérison
réside dans l'acceptation de soi. Maintenant, si le problème
a pris place, c'est qu'il y avait une place à prendre, un endroit
de vulnérabiité, et c'est la qu'il faut traiter ensuite
le problème....
R: merci pour votre (long!) témoignage
qui est particulièrement édifiant...
On voit que vous avez fait déjà un long chemin et
vous avez passé les caps les plus importants : prendre conscience
de sa dépendance, puis la gérer afin qu'elle devienne
moins obsédante, puis regarder en face sa culpabilité
afin de mieux s'accepter soi-même. Vous en êtes à
la phase la plus importante: voir où l'on est vulnérable
afin de "tuer le mal à la racine" avant qu'il
ne se manifeste.
Je suis certain que vous ne baisserez pas les bras car on sent
une forte détermination dans vos propos. Continuez le combat
!
Orroz
Je n'ai pas de plaisir en dehors
du porno
Je viens juste de découvrir votre site en cherchant un moyen
de sortir de ma dépendance à la pornographie. J'ai 23
ans, je vie seul et me plonge régulièrement dans des sites
ou chats pornographiques ce qui entraîne un besoin de masturbation
tout aussi régulier. Je souffre énormément de cette
solitude.
R: Et vous êtes dans un cercle
vicieux car la masturbation compulsive n'arrange rien bien
au contraire puisqu'elle favorise et entretient la solitude...
Je ne sais pas si c'est à cause de cette dépendance aux
images et aux textes crus, mais je n'ai jamais connu un plaisir sexuel
avec une partenaire. Je pense être atteint d'une forme d'impuissance.
Mes érections sont tout à fait normales, mais lors d'un
rapport, la lassitude fait que je me décourage et me déconcentre
pour finir mes rapports en ayant pris aucun plaisir physique. C'est
ce qui m'a permis une sorte de remise en question sur mon état
de dépendance. L'excitation est tellement intense lorsque je
pense à la pornographie, que je n'en ressens plus pour mes compagnes.
R: En effet, certains accros n'arrivent plus à
se satisfaire d'une relation sexuelle normale.
Malheureusement, étant apprenti, je n'ai pas les moyens financiers
nécessaires à une thérapie suivie par un psychothérapeute.
J'ai extrèmement besoin d'aide. Dès ce soir, je balance
tout ce qui traîne chez moi et qui touche à la pornographie.
Je suis très heureux d'avoir lu les témoignages présents
sur votre site et j'accepterai volontier que vous y ajoutiez mon témoignage
en tant que tel. J'attends une réponse de votre part avec une
grande impatience. Aidez moi s'il vous plaît.
R: Dans la mesure de mon temps, je peux vous
aider. Mais commencez par imprimer toutes les pages de mon site
et relisez les souvent. Suivez aussi les conseils en
cas de rechute et sachez que vous n'en êtes qu'au début
alors NE VOUS DECOURAGEZ PAS! Cela prendra le
temps qu'il faudra, OK?
Orroz
Je
me masturbe tous les jours
Bravo et merci infiniment pour votre site que je qualifie d'utilité
publique ! !
Quel bonheur d'avoir enfin pu mettre un terme sur ce que je pensais
être une 'maladie'. Cela fait bientôt 3 mois que je
déprimais et de longues discussions avec ma femme ont permis
de mettre le doigt sur mon vrai problème. Lorsque ma femme
m'a demandé : 'Mais que fais-tu de tout ce temps libre entre
midi et deux' ??? Un grand tilt s'est déclenché et
le dialogue a pu s'installer, trouvant ce qui effectivement était
la cause de toutes ces intérrogations. (Suis-je bien en
couple ?, Suis-je malade ? Est-ce un rejet d'enfance ou d'adolescence
?) Toujours est-il que j'avais compris qu'il fallait que je fasse
le deuil de quelque chose, prendre un virage... mais quoi, et comment
?? Je précise que ces coups de déprimes et d'angoisses
sont intervenues au moment ou avec ma femme nous espérons
mettre un enfant au sein de notre couple.
Je compte depuis 2 jours maintenant m'en tenir et réaliser
votre 'méthode'. J'ai rendez-vous avec une psychiatre jeudi
avec qui je compte bien lui exposer ma dépendance au sexe
et surtout à
la masturbation. Sera-t-elle la bonne personne, je l'espère,
c'est mon premier rendez-vous avec ce genre de médecin.
Depuis très jeune je me masturbe tous les jours, tous les
jours... et depuis mon indépendance à l'âge
de 20 ans (= accès enfin à la pornographie sans à avoir à
tout cacher dans sa chambre ! !) je suis plongé pire encore
dans cet interminable processus sexuel et individuel qui me déprime
et me causait de sérieuses crises d'angoisses il y a quelques
semaines encore. Ca va beaucoup mieux aujourd'hui. Les longs dialogues
ont permis de trouver des failles, tant au niveau de ma mère
et de mes parents. Un rejet d'éducation, de la famille...
bref, je ne vous apprends rien et ne vous étonne pas ! !
! J'ai pu discuter avec mes parents de choses que je n'avais pas
accepté
lors de ma jeunesse et mon enfance, et de les avoir vu déménager
pour une autre région, il y a maintenant 4 ans à plus
de 500 km de chez moi. Les pleurs et larmes avec eux ont fait du
bien, mais il y a le cap d'acceptation de la situation.
Mes questions sont les suivantes et si
vous trouvez quelques minutes pour me répondre, vous me
serez d'un grand encouragement et je vous en remercie d'avance.
- Vous préconisez de rencontrer un thérapeute. Quel
genre de médecin entendez-vous par là ?? Psychologue,
Psychothérapeute ? Psychiatre ? Psychanaliste ???
R: Un psychiatre ne fait qu'écouter
ce que vous lui confiez sans trop donner de conseils, sauf s'il
est ouvert aux nouvelles approches thérapeutiques. Un psychothérapeute
est plus efficace mais encore faut-il qu'il soit honnête
et qu'il vous corresponde. J'en ai rencontré un au début
de mon travail sur ma dépendance qui ma dit: "Mais
monsieur, ce nest pas grave! vous voulez être parfait? " Je
n'y suis jamais retourné...
- Je compte pour m'aider suivre des cours de relaxation avec
des personnes que je connais. Pensez-vous que cela pourra m'aider à
'renforcer' ma capacité à ne pas replonger ?
R: oui, bien sûr car ces séances
vous permettront de sortir de votre tête, et de faire des
prises de conscience.
- J'ai un besoin de marcher, marcher ! Est-ce là
ma nouvelle façon de me guérir sachant que je ne
suis pas du tout sportif et qu'aucun sport ne m'attire ni ne m'attirera
?
R: et bien marchez ! marchez autant
que vous le souhaitez!
- Pensez-vous que la masturbation excessive sans porno, et
l'envie de se masturber ressentie à n'importe quel moment
de la journée (genre : le picotement et chatouillement localisé !) sont
dûs à tous les fantasmes acquis au fur et à mesure
des consultations pornographiques ?
R: tout ce qui est excessif est forcément
nuisible à léquilibre. Oui, l'envie est dûe à
cette accumulation. Cest pour cela qu'il faut commencer par réduire
au maximum, comme pour la cigarette.
- Est-ce normal de penser qu'on ne va tenir que 3 semaines
ou 5 puis retomber par la suite (même dans un an), car on
a l'impression que ce besoin circule dans notre sang depuis toujours
et ce .......
à vie ! ! ????
R: oui, c'est la peur d'échouer. Mais "à
vie", cela ne tient qu'à vous ! Comme je l'ai déjà
dit se sevrer prend un an minimum
mais c'est la seule façon de guérir de cette addiction.
Les rechutes sont inévitables mais elles permettent de
mieux cerner les raisons pour lesquelles on est fragile.
- Comment aborder jeudi le sujet avec mon médecin ? Combien
de séances cela risque-t-il de durer ?
R: dites-lui d'entrée, c'est le plus
simple, comme cela vous verrez si c'est le bon pour vous. Comptez
quelques mois tout de même, et changez de psy si vous
voyez que vous faites du sur place.
- Enfin, le plus encourageant : Comment êtes-vous aujourd'hui,
vous qui avez su sortir de ce trou noir ? Vous arrive-t-il, en
toute objectivité de vous masturber... de temps à autres
?? Combien de temps avez-vous mis pour sortir de ce cyclone ? Ressentez-vous
ce manque encore aujourd'hui ou pensez-vous être re-né
d'une nouvelle vie dont vous aviez toujours rêvé (et
dont je rêve ! )???
R: Je ne vous cache pas que cela a été
difficile et long (pour ma part, un an et demi). Mais quelle
libération, quand on sort de la dépendance ! Cependant,
je suis conscient de ma fragilité et je ne prends pas
le risque d'aller "jeter un petit coup d'oeil" même
sur des sites érotiques.
Je ne me masturbe plus du tout car je suis marié et nous
avons découvert une nouvelle façon de faire l'amour
(le Tao sexuel) qui a donné un nouveau souffle à notre
couple (voir la page des "conseils").
Je pense que ces questions vous sont posées maintes
et maintes fois, et je m'en excuse. Merci de votre soutien et je
ne manquerai pas de vous tenir informé de l'évolution
de ma nouvelle vie qui commence dès aujourd'hui !
R: Bon courage ! Recevez mes salutations
Orroz
Je suis accro au porno depuis l'âge
de 10 ans
"Je ne sais pas trop où commencer .... bon premièrement
je suis si heureux d'avoir trouvé votre site. Il comfirme ce
que j'avais commencé à réaliser par moi même
... je suis vraiment accro au sexe. Depuis que j'ai 10 ans je vais sur
internet pour trouver des photos et vidéos. J'ai maintenant 21
ans et je suis toujours accro !!!
ça fait très long comme dépendance vous savez....
plus d'une fois j'ai tout supprimé (liens, photos, vidéos,
etc) mais je rechutais toujours parce que je me disais "pourquoi
me priver de ce plaisir"; sauf que je ne me rendais pas compte
que toutes les heures passées devant mon ordinateur j'aurais
pu les prendre pour étudier ou bien seulement pour dormir. Il
y a maintenant 2 jours que j'ai vraiment décidé de tout
arrêter. J'étais rendu à dormir seulement 5 ou même
4 heures par nuit ... vous comprenez que c'est toute ma vie qui est
affectée.
R: Je comprends, en effet, et sachez qu'il
y en a des dizaines de milliers comme vous (en France) et des millions
dans le monde. Une "pollution émotionnelle" qui
fait plus de ravage que les marées noires car on ne la voit
pas! C'est tout le danger d'Internet et de ses dépendances.
Donc comme je vous disais, j'ai décidé de tout arrêter
il y a 2 jours parce que je suis tombé sur votre site par ÉLISA
... j'allais lire les problèmes des autres parce que ça
m'excitait !!! Je sais pas pourquoi je crois que cette fois ça
va fonctionner mais je pense que c'est seulement parce que j'y crois
vraiment et parce que mes notes à l'école en ont vraiment
pris un coup!!!!
R: C'est bien, on sent que vous êtes
motivé. Mais sachez que la lutte sera dure.
Le cerveau archaïque est programmé, dans votre cas,
depuis 11 ans ! Il aura donc tendance à réclamer
sa "dose"
de porno.
Je vais vous parler un peu de ma situation parce que je ne crois
pas que je suis seul comme ca .... Premièrement je suis avec
ma copine depuis 5 ans et nous avons des rapports sexuels au moins 2
fois par semaine ... on s'aime ça va bien mais je vais quand
même voir des sites ... juste pour voir ... pour le plaisir ...
pourquoi je m'en priverais ... VOILA OU EST MON ERREUR!!! J'avais pas
réalisé
que je prennais TOUS mes temps libres à aller chercher du sexe
juste comme ca ....
R: Rendez-vous compte de la chance que vous
avez d'avoir une copine qui vous aime ! La plupart des accros sont
célibataires et c'est d'autant plus dur pour eux d'arrêter.
Je suis sûr que plusieurs autres personnes vont se reconnaitre
dans ce que j'ai dit et je veux leur dire de prendre quelques minutes
pour vraiment réaliser le nombre d'heures qu'ils GASPILLENT pour
aller chercher un petit plaisir qui ne dure qu'un maximum de quelques
dizaines de secondes
R: En fait, ce "petit plaisir" qui
est l'orgasme procuré par l'éjaculation n'est que
l'aboutissement de l'excitation qui est la véritable dépendance.
Cette excitation qui peut durer des heures, voire des jours entiers
pour certains accros qui courent après toujours PLUS d'excitation.
Et c'est l'engrenage...
Je vous remercie d'être là... tellement de gens on besoin
de vous ... et ce ... sans le savoir. Mais j'ai une question : "
j'ai remarqué que lorsque je me mettais à aller voir des
sites, et que plus mon excitation augmentait, je ressentais toujours
un besoin de plus en plus fort d'en voir plus. Comme si une drogue s'installait
en moi et me rendait dépendant. Alors est-ce vraiment ce qui
ce passe dans mon corps ??? Est-ce que c'est la même chose qui
se passe dans la tête d'un aggresseur sexuel??? si oui il n'est
donc pas vraiment en contrôle de lui lors de son acte ???
R: Tout à fait! C'est UNE DROGUE DURE,
comparable à l'héroïne. D'ailleurs, une étude
scientifique est en cours pour le prouver. Cela permet de relativiser
le jugement que l'on peut porter sur les pédophiles ou les
violeurs, n 'est-ce pas? Sans pour autant leur donner des excuses,
on comprend mieux comment on peut en arriver à perdre totalement
le contrôle de soi et commettre l'irréparable.
Merci pour vos encouragements.
Orroz
Avec ma conscience de chrétien...
Je reprends contact après une interruption de plusieurs semaines.
Tout d'abord ma dernière rechute après environ 3 semaines
d'abstinence. Situation classique où je me suis retrouvé
seul à un moment donné dans la maison de mes parents avec
la possibilité de trouver des images érotiques. D'autres
victoires aussi, puisque dans la même situation quelques semaines
auparavant grâce à la prière du chapelet (si vous
connaissez) j'ai pu trouver refuge, soutien, consolation et force.
R: très bien! vous voyez, les rechutes
s'espacent peu à peu et votre foi vous permet de trouver
la force de résister à la tentation.
En ce qui concerne la psychanalyse que je poursuis assidûment
et la question de la culpabilité, je voulais vous partager l'énorme
bienfait de toute l'oeuvre de déculpabilisation de ma psychothérapeute
dans ce domaine. C'est comme une chape de béton qui pesait sur
moi et qui parvient à se soulever et à laisser passer
un rayon de lumière. J'ai pris conscience de tout le négatif
que comportait cette culpabilité souvent très forte chez
moi. En fait, elle ne fait qu'aggraver le mal. Car déjà
dans ma conscience de chrétien et si je veux vivre en tant que
tel je suis appelé à abandonner cette pratique de la masturbation
et d'un point de vue humain je désire toujours ardemment me libérer.
Je crois même que ce désir, c'est Dieu qui l'a mis dans
mon coeur. Dans une telle situation, la culpabilité ne fait que
rajouter une douleur à une autre douleur et de savoir que je
suis tombé dans ce piège malgré moi, q ue je n'avais
même pas le choix au regard de mon histoire personnelle, m'apporte
un immense soulagement. En plus, dans tous les cas, culpabilité
ou pas, la dépendance sexuelle est toujours là, alors
pourquoi rajouter cette culpabilité ?? La psy me réconcilie
avec moi-même alors que la culpabilité me désunit
car je suis moi-même le juge le plus intransigeant envers moi.
R: Dieu n'a jamais jugé qui que ce
soit puisque Dieu est Amour. Ce sont les hommes qui jugent et qui
se jugent, ce qui amène la culpabilité et par suite,
la honte, et par suite le non-amour de soi et par suite... les
comportements compulsifs. Vous avez donc trouvé à qui
confier vos problèmes: c'est le début de la réconciliation.
Pour ce qui est des images dans la masturbation, malgré mes efforts
pour suivre vos conseils force est de constater mon échec ! En
fait, pour obtenir la jouissance par l'éjaculation, ce qui est
le but recherché alors, je suis obligé de me représenter
des images car sinon l'érection cesse et je n'atteins pas ce
but. Alors que faire ou que penser de tout cela ?
R: tant que vous aurez BESOIN d'images, vous
ne pourrez contrôler votre désir, donc évitez
de vous exciter pour rien! Le jour où vous saurez prendre
du plaisir
à vous caresser (sauf si vous trouvez une compagne) sans
ce besoin et surtout sans culpabiliser, vous ferez la PAIX avec
votre corps, avec votre sexe et avec votre enfant intérieur.
Sinon pour l'anecdote, avez-vous déjà entendu sur les
ondes radio cette chanson dont les paroles semblent évoquer le
plaisir solitaire qui répète sans cesse « tout le
monde le fait » depuis que le monde est monde, dont je ne connais
pas le titre exact ni l'auteur mais qui parle d'intimité, qu'il
n'y pas de mal à se faire du bien, etc ?
R: oui, c'est Ophélie Winter qui fait
un tabac avec ce titre dans lequel se reconnaissent beaucoup de
jeunes actuellement et pour cause: il n'y a jamais eu autant de
célibataires (en Occident) depuis que le Sida d'une part
a freiné les élans sexuels et que... la pornographie
a envahi les maisons! Que cela déculpabilise, c'est un bien
(vous en êtes la preuve) mais on ne mesure pas encore l'ampleur
de cette misère sexuelle... Se masturber est loin d'être
un péché ou une honte, ce qui l'est ce sont les supports
visuels, les fantasmes et les projections de toutes sortes qui éloignent
de la notion de plaisir sain et des vraies valeurs de l'Amour.
Que veulent les hommes? Un monde de robots? Je ne pense pas...
A
bientôt! et bon courage.
Orroz
PS:
pour les chrétiens, voici une prière
de Neuvaine: "Prière à Marie
qui défait les noeuds" qui
peut les aider (à réciter
tous les matins pendant neuf jours avec ferveur et conviction)
"Vierge Marie,
Mère du bel Amour,
Mère qui n’a jamais abandonné un enfant qui
crie au secours,
Mère dont les mains travaillent sans cesse
Pour ses enfants bien aimés,
Car elles sont poussées par l’Amour divin
Et l’infinie Miséricorde qui déborde de ton
cœur,
Tourne ton regard plein de compassion vers moi.
Vois le paquet de « nœuds » qui étouffent
ma vie.
Tu connais mon désespoir et ma douleur.
Tu sais combien ces nœuds me paralysent.
Marie, Mère que Dieu a chargée de défaire
Les « nœuds » de la vie de tes enfants,
Je dépose le ruban de ma vie dans tes mains.
Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire
A ton aide miséricordieuse.
Dans tes mains, il n’y a pas un seul nœud
Qui ne puisse être défait.
Mère toute puissante, par ta grâce et par ton
pouvoir d’intercession
Auprès de ton Fils Jésus, mon Libérateur,
Reçois aujourd’hui ce "nœud
" (le nommer)
Pour la gloire de Dieu, je te demande de le défaire,
Et de le défaire pour toujours.
J’espère en Toi.
Tu es l’unique Consolatrice que Dieu m’a donnée,
Tu es la forteresse de mes forces fragiles,
La richesse de mes misères,
La délivrance de tout ce qui m’empêche
d’être avec le Christ.
Accueille mon appel.
Garde-moi, guide-moi, protège-moi.
Tu es mon refuge assuré.
Marie, Toi qui défait les "nœuds", prie pour
moi.
Amen"
J'ai de la chance d'avoir une amie qui
m'aime...
"J'avais promis de vous donner des nouvelles! Bon, je ne vais pas
vous cacher que c'est très dur.
Après avoir pris contact avec vous, je me suis senti libéré
et j'ai perdu tout intérêt pour le porno. Mais, au bout
de 6 semaines sans tentation, un coup de stress m'a expédié
directement sur internet et tout s'est écroulé! J'ai repris
à zéro mais en durant toujours moins longtemps.
R: vous voyez? C'est la prise de conscience
et la volonté de s'en sortir qui permettent de mettre en
place cette
"distance". Et un jour, on se sent prêt à tout
lâcher...
A côté de ça je cherche toujours le psy idéal.
L'un ne voit pas le problème, l'autre était parfait mais...
extrêmement cher (ça entre en compte aussi!), et le courant
ne passait pas avec le suivant. Bref, ça prend du temps et ça
demande un effort énorme de redire les mêmes choses à
chaque fois.
R: oui, mais vous avancez! et c'est ça
qui compte.
J'ai bien lu les nouveaux témoignages et les nouvelles pages
de votre site et je dois dire que je réalise chaque fois combien
j'ai de chance d'avoir une amie qui m'aime autant. Car là où
bien des hommes sembleraient heureux de voir leur compagne accepter
leur problème, la mienne les comprend et cela me donne une force
qui m'a tenu écarté de bien des tentations auxquelles
certains semblent finir par céder.
R: oui, gardez-la précieusement!
Pour ce qui est de mon cas personnel (on ne sait jamais, certains
s'y reconnaîtront peut-être) je suis en tous cas désormais
capable de voir certaines des causes qui m'ont menées là
: une angoisse tapie au fond de moi et dont je cherche maintenant
les raisons. L'une d'elles est mon manque total de références
masculines (père quasi-absent et autoritaire, frère différent,
pas d'amis ni confidents garçons enfant, aucun dialogue sur la
sexualité avec d'autres hommes, etc). Ce manque de repères
m'a laissé avec, pour toute image de la masculinité, les
images véhiculées par les médias et... le porno
(qui sont les mêmes : pas un talk-show sans inviter une "star
du porno"). Or, ne correspondant pas à ces images caricaturales
et hors normes, elles n'ont fait que me renforcer dans la certitude
que je n'étais pas capable d'être un "vrai homme".
Rongé par cette idée, je me suis rassuré régulièrement
en allant constater que la sexualité sauvage de ces "modèles"
m'excitait bel et bien. Ce qui me prouvait que j'avais somme toute
quelque chose en commun avec ces hommes avertis qui soumettaient les
femmes
à leur désir, comme il semblait de rigueur dans les modèles
de notre société. Très rassurant ça : dominer
l'autre, quitte à le faire par procuration par une meute d'acteurs
aux sexes turgescents.
R: Et oui, merci les medias! et merci les
dirigeants de nos pays occidentaux (USA en tête) qui ont
compris comment réduire les hommes en esclavage. Car il
s'agit bien d'un nouvel esclavage: celui du sexe.
Ce qui m'amène à compléter une de vos remarques
sur les fantasmes sexuels. Vous dites que le porno donne une image dégradante
de la femme. Je pense qu'il donne également une image terriblement
dégradante de l'homme et que ce point n'est jamais soulevé
par les détracteurs de la pornographie. On finit par penser que
le mal est de faire subir ces choses aux femmes, pas d'avoir besoin
de les pratiquer et par accepter que les hommes sont ainsi, assoifés
de sexe 24h/24, brutaux, pervers, complices dans leurs fantasmes.
R: bien sûr! car ceux qui font du fric
sur les fantasmes sexuels (publicitaires en tête) se foutent
royalement si ça obsède les hommes, mais vous avouerez
que c'est la femme qui en subit le plus les conséquences.
Pour finir, à ceux qui voudront s'y risquer, je voudrais quand
même conseiller de laisser la chance à votre compagne/compagnon
de comprendre. Sans lui parler, vous ne lui laisserez jamais cette chance.
Ah! Au fait! Malgré tout ça, et sans être tiré
d'affaire, nous allons bientôt nous marier.
Merci encore et bonne chance à tous!
R: Alors, je vous souhaite à tous deux
une vie à deux pleine d'amour, de tendresse et de joies à
partager!
ORROZ
Je vous promets de tenir ma promesse
Votre site est remarquable, merci.
Mais c'est là un triste merci, car malgré la prise
de conscience de mon état je ne parviens pas à me
défaire de ma dépendance. Je me retrouve dans la
plupart de vos témoignages. Vous êtes la première
personne à qui je me confie. Ma solitude dans ce mal est
grande et je ne peux me confier à
personne sans briser beaucoup de choses ou sans blesser ceux qui
m'entourent et qui n'ont aucune responsabilité dans mes
obsessions. Dans le monde réel avec des humains réels
je suis un homme comblé. Mes proches, qui m'aiment et que
j'aime, n'ont pas à
payer de leur tranquillité pour mon problème. Mon
comportement ne déborde pas sur eux et je suis convaincu
qu'ils auraient beaucoup de mal à me croire. Je pourrai
continuer, me disant que je ne fais de mal à personne, que
malgré cette dépendance je n'ai jamais dévié d'une
sexualité classique sans "perversions". Mais je
souffre de plus en plus et de nombreux projets, que j'avais autrefois
n'ont jamais vu le jour à
cause de cette folie.
Si je vous écris maintenant, un jour comme les autres dans
mon calvaire, c'est qu'il est temps de prendre un engagement face à
quelqu'un, et non plus face à moi seul. Comme une promesse
qu'à
présent je dois tenir plus encore puisqu'il y a un témoin,
et parce que vous semblez disposé à nous aider sans
jugement. Pour cela je vous remercie infiniment. Je suis convaincu
que vous acceptez ma "confession".
Alors comme lorsque j'étais petit, et heureux, et pour le
redevenir, je vous fais ma promesse et je m'y tiendrai !!!!
Nous sommes vendredi 10 octobre il est 19h30 et je promets de suivre
et respecter vos conseils, que je connais déjà très
bien depuis quelque mois.
PS: Je ne suis pas croyant pratiquant, c'est pourquoi il est bon
de savoir qu'il y a quelqu'un qui se charge de ramasser le bouteille à
la mer.
Merci encore.
R: Je suis très touché que
vous me preniez pour unique témoin pour faire cette promesse.
Mais n'oubliez pas que c'est A VOUS que vous l'avez
faite en premier. Bravo pour cette prise de décision !