• J'ai
perdu ma copine et mon boulot
• J'ai peur de décrocher du porno
• La pornographie m'a rendu impuissant
• Je ne veux pas perdre ma femme
• Je me définis comme un drogué
• Se masturber même quand ça
fait mal
• j'avais l'impression que
deux personnes étaient en moi
J'ai perdu ma copine et mon boulot
J'ai 26 ans et je viens de prendre conscience d'un problème
que je ne voyais pas auparavant. C'est la perte de mon amie qui
m'a fait prendre conscience de ce mal qui me bouffe...Nous avions
tout pour être heureux, nous sommes 2 petits jeunes mignons,
sympas, et heureux (ensemble depuis bientôt 5 ans)...Heureux
un temps car j'ai fait souffrir mon amie. Je l'ai faite souffrir
de plus en plus sans jamais m'en apercevoir, ou par moments. J'ai
eu une sexualité tardive (21 ans) car j'ai toujours été timide
avec les filles. Elles m'impressionnaient. Avant notre rencontre,
le rapport que j'ai eu était avec une prostituée.
Je me disais que c'était la meilleure solution...
et la seule. Puis avec la femme que j'ai aimé de plus en
plus, j'ai découvert les plaisirs charnels. J'y ai pris
goût et nos rapports étaient fabuleux. Ma vie avait
changée.
Seulement voilà, avant de la connaître, je consommais
des revues pornos, et je commençais à découvrir
les possibilités d'internet. J'ai toujours eu une fascination
pour les K7 X, de belles femmes, salopes et "au service de
ces messieurs". J'ai commençé à en rêver, à fantasmer
sur les femmes. Ma copine ne supportait plus les regards permanents
que je portais sur les filles sexy et jolies. Je lui disais qu'il
n'y avait rien de mal mais, en fait, il y avait un désir
bien plus profond en moi. J'avais et j'ai malheureusement toujours
en moi, cette recherche de plaisirs permanente.
Sur le plan sexuel, tout se passait bien avec mon amie, mais j'en
voulais plus, plus, toujours plus...
Après les plaisirs en couple,je me suis orienté vers
les plaisirs payants, les prostituées, aguichantes et simples
d'accès: le porte-feuille; je voulais même faire de
l'échangisme. Je ne l'ai pas dit, bien sûr...Jusqu'au
jour où elle l'a découvert. Je lui ai promis de ne
plus jamais le refaire. Dans ma tête c'était clair.
Clair un temps. Les fantasmes ont repris, et par moments, ça
m'obsède. Je ne pense qu'à ca. Elle m'a prévenu,
m'a donné une chance, deux chances, trois chances, et à
chaque fois, j'ai recommencé et elle l'a découvert.
Après des heures de paroles, elle m'a demandé de
tout lui dire. Je lui ai presque tout dit. Le reste, elle l'a découvert.
J'ai continué
de visiter des sites X, et depuis peu de temps, j'ai l'ADSL et
même si je me suis fixé des limites concernant le
téléchargement de films X, j'ai pas réussi à tenir.
De même, j'avais ce besoin de communiquer, chatter sur le
portable, faire des rencontres. Ma copine m'a fait comprendre qu'elle
ne voulait plus me voir, que j'étais sale. Je souffre beaucoup...
car je l'aime, je l'aime plus que tout. J'ai pris rendez vous chez
un sexologue et un psychiatre la semaine prochaine, est ce la bonne
solution? Après de nombreux échecs, mais je ne m'en
rendais pas réellement compte, je veux réussir, mais
je suis presque certain de ne pas y arriver sans une aide extérieure.
Je me refuse à perdre ma copine, je l'aime et je veux changer...
je la comprends, je l'ai trop faite souffrir mais je ne le voulais
pas. L'ais- je perdue à jamais? Je n'ai pas un fond mauvais...
J'ai besoin d'aide et votre site m'a apporté confiance et
espoir, mais le chemin est long et je ne suis qu'au début.
Bien entendu, vous pouvez publier mon message et mon histoire...
Elle a dû mal
à comprendre que ça me dépasse et que c'est
quelque chose qui me bouffe. Elle dit toujours que j'avais toute
ma raison quand je l'ai trompée. Elle vivait dans le doute,
la crainte...
Je ne suis qu'un pauvre type. J'avais tout...On avait tout pour
nous...Mais quelque chose ne tourne pas rond. Rendre l'ADSL, tout
effacer sur le PC, me faire soigner, retourner la voir quand j'irais
mieux, c'est possible vous croyez? Il faut aussi que je retrouve
du boulot car j'ai quitté
mon boulot suite à la rupture...J'ai plus goût à
rien.
Je vous remercie pour votre aide, votre travail... C'est merveilleux!
Un message à celle que j'aime:
"L'espoir de voir un jour meilleur est là,
L'espoir de voir un jour tes souffrances disparaître est
là,
L'espoir de voir un jour mes souffrances disparaître est
là,
Jamais, je n'ai voulu te faire de mal,
Toujours, tu m'as apporté du bonheur,
Et un jour, peut être, nous retrouverons cette chaleur...
Avec tout mon amour pour toi...
Je t'aime... "
R: Je sens que vous avez vraiment envie d'en
sortir aussi je vais vous aider en publiant votre témoignage
et.. votre poème qui est criant de sincérité.
Que cet appel d'amour véritable soit votre phare dans la
nuit à partir d'aujourd'hui car vous POUVEZ décrocher
et renaître à
vous-même, à la VIE, la vraie vie sans dépendances,
la LIBERTE ! Et retrouver celle qui vous aime et que vous aimez.
Pour cela, imprimez les pages des témoignages et des conseils
et appliquez-les.
BONNE
CHANCE !
Orroz
J'ai peur de décrocher du porno
"Voilà près de 10 ans maintenant que je consomme
de la pornographie à dose régulière. Depuis les
premières pulsions adolescentes jusquà aujourd'hui, j'ai
le sentiment d'une lente progression, avec plusieurs phases. Aujourd'hui,
c'est internet. J'ai pris conscience il y a environ deux ans de l'engrenage
insidieux. J'ai 30 ans. Ingénieur en environnement. Pas de frustrations
spéciales. Pas mal fichu. Vie sans histoire, plutôt banale.
Actuellement célibataire. Tempérament plutôt rêveur
et romantique, un peu têtu ...
D'abord, cette démarche s'est faite sous le mobile suivant :explorer
le fond des pulsions. Aujourd'hui je suis forcé de constater
que de fond, il n'y en a point, et que la logique de "drogue"
s'est bel et bien enclanchée ...
Vos écrits m'ont frappés. Ils m'ont fait pleurer par leur
vérité. Avant cela, je n'avais jamais imaginé chercher
sur internet même un antidote à un excès d'utilisation
dudit réseau ... et boom, c'est tombé comme une évidence.
Je ressens un combat violent en moi entre la recherche d'un Amour
et d'une vérité pleine de plénitude d'un côté,
et un "respect" des pulsions vivantes de l'autre ("carpe
diem"). Je ne sais pas qu'elle est la bonne voie pour m'en sortir.
Je fais par contre ce constat que la pornographie est une chose très
insidieuse, dont je ressens les dangers jusque dans un éventuels
remodelage de la personnalité par les rêves,
où j'ai parfois le sentiment qu'elle s'incruste. J'ai essayé
deux fois de tout stopper (pour étudier mon comportement, je
crois, sans réelle volonté d'arrêter) : j'ai échoué
chaque fois après une semaine environ, en me disant : allez,
juste un p'tit coup ...
J'ai essayé de consulter un psychiatre (6 ou 7 scéances).
Cela m'a déçu, par son approche peu pragmatique et cette
façon caricaturale d'écouter et de ne pas répondre
aux questions, à la Coluche ("je suis allé voir un
spy parce que je faisais pipi au lit. Maintenant ça va mieux,
je fais toujours pipi au lit, mais j'en suis fier ..."). Il m'a
semblé incapable de me renseigner sur les dangers, même
"potentiels" de la pornographie, incapable de simplement me
parler de l'existence de compulsion sexuelle (ce que j'ai découvert
en consultant votre site), ni de me guider vers des ouvrages écrits
(ou ressources) traitant de mon problème, malgré mes efforts
pour formuler des questions ciblées et demander une approche
pratique, qui ne se voulait pas synonyme de longue introspection. Votre
conseil de tout couper me tente, mais me fait effectivement peur : risque
de souffrance, risque de replonger puisque "l'érotisation"
est partout dans notre société, risque de me priver d'un
moyen de canaliser certaines pulsions sexuelles irrémédiables
et, semble t-il, très profondes chez l'homme, etc. D'après
vous :
- dois-je essayer de consulter un autre spécialiste ?
- existe t-il des associations "utiles" et "vraies"
: certains liens associatifs internet me semblent en effet relever
de la secte.
- dois-je essayer de tout arrêter, tout virer de moi-même
?
- est-il possible de concevoir de vivre avec une pornographie "mesurée",
si oui, existe t-il des gardes-fous possibles pour éviter les
dérapages ... J'ai ainsi imaginé conserver des photos
(sans en chercher d'autres) en espérant m'en lasser tout seul
(besoin obsetionnel d'images toujours neuves ...).
MERCI BEAUCOUP POUR VOTRE REPONSE ET VOS CONSEILS.
R: Tout d'abord, félicitations pour votre
témoignage car il est une preuve vivante de cette réalité:
le porno est une drogue. Mais on peut s'en sortir à partir du
moment où on en prend conscience. En effet, vous avez fait le
premier pas vers la libération. Le second pas nécessite
de faire l'expérience de décrocher, avec sa seule volonté.
C'est grâce à cette attitude courageuse que l'espoir d'en
sortir émerge dans la conscience. On réalise qu'on PEUT
le faire et cela rend plus fort, plus déterminé. Le troisième
pas est de persévérer dans la lutte. Tout comme pour l'alcool
ou la cigarette, ce n'est pas la première fois que l'on
réussit à décrocher définitivement.
On doit se battre contre les tentations, le découragement et
la facilité. Mais ce sont des épreuves nécessaires,
qui sont là uniquement pour tester notre faiblesse de caractère
et nos résistances au changement. Car il s'agit bien de CHANGER,
changer nos désirs, changer nos points de vue, nos croyances
et nos buts. Comme pour tout changement, il faut s'adapter. C'est pour
cela que vous avez rechuté, mais surtout ne culpabilisez pas
! Evitez de penser que vous n'y arriverez pas. Chaque mois, chaque semaine
et chaque jour qui passent vous rapprochent de la libération
finale.
Pour y être moi-même passé, je peux vous certifier
que cela en vaut la peine. Un autre homme est né, plus fort,
plus combatif, plus créatif et surtout moins dépendant.
D'ailleurs, je vous conseille vivement un livre: celui de Lise Bourbeau
"Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même"
aux éditions ITC. Vous lirez le chapitre sur l'abandon, qui
génère le comportement du dépendant. Vous vous
sentirez moins seul car vous constaterez que des millions de personnes
ont cette blessure en eux (une grande partie forment les millions
d'internautes qui surfent sur les sites dits "de charme")
et que les dépendants sont souvent d'un "tempérament
plutôt rêveur et romantique, un peu têtu" comme
vous. Pourquoi ? parce qu'ils sont frustrés. alors, quand vous
dites :"pas de frustrations spéciales" c'est votre
résistance qui le formule. Que cherchez-vous comme images qui
vous satisfassent ? A vous de trouver pourquoi...
Quelle solution, quel conseil vous donner ?
Tout d'abord, trouvez un bon psychothérapeute, pas un psychanalyste
qui vous écoutera parler en vous prenant pour un malade, mais
quelqu'un de compréhensif et d'humain qui a roulé sa
bosse et sera à même de vous aider à y voir clair
en vous. Car ce problème de la dépendance est souvent
l'arbre qui cache la forêt. Vous allez être aidé car
vous aurez ouvert un nouveau chemin devant vous. Une fois le bon psychothérapeute
trouvé, prenez de bonnes résolutions en adoptant l'attitude
ferme et volontaire de celui qui se donne les moyens de réussir
(voir "comment en sortir"
sur mon site). Et si vous rechutez, profitez de cette expérience
pour comprendre les mécanismes de la tentation et de la rechute.
Une fois que vous les aurez cernés, vous serez à même
de les "tuer dans l'oeuf" avant qu'ils ne prennent forme.
Avec un peu d'entraînement, vous y arriverez de plus en plus
rapidement, vous verrez !
Et un jour, après quelques mois de sevrage, vous prendrez un
ENGAGEMENT durable envers vous-même. Ce jour-là, vous
saurez que vous ne pourrez plus chuter. Cela fait un peu peur, mais
c'est comme faire le premier pas pour un bébé, ou la
première fois qu'on fait du vélo: une fois lancé,
tout se passe bien et on se demande pourquoi on avait tant hésité.
Toutes les aides sont bienvenues, aussi n'hésitez pas à
essayer le yoga ou la sophrologie. mais avant tout, prenez conscience
de votre partenaire actuelle, de son importance dans votre vie, de
ses qualités. PARTAGEZ plus souvent des moments à deux,
cela changera votre attitude envers elle. Et puis, exprimez votre
sensualité
et votre recherche d'érotisme en changeant votre façon
de faire l'amour, le cadre de vos ébats, etc. Demandez-lui
ce qui lui ferait plaisir.
Pour finir, je vais répondre à votre dernière
question: non, il n'est pas possible de vivre avec une pornographie "mesurée"; "conserver
des photos en espérant s'en lasser" est un leurre qui
ne mène à rien d'autre qu'à la rechute. D'autres
avant vous ont essayé, croyez-le ! Le porno c'est TOUJOURS
PLUS. et dites-vous bien qu'on ne peut "avoir le beurre et l'argent
du beurre". Il faut choisir. A vous de décider, comme
un grand garçon !
Avec tous mes encouragements.
"Je vous remercie BEAUCOUP pour votre réponse précieuse.
Mis à part l'outil de travail, c'est une des rares fois où
je fais l'expérience que internet est également un outil
merveilleux, sur un plan humain. J'ai bien compris je crois le sens
de votre message, et cette nécessité de CHANGER, pour
ne simplement plus avoir ENVIE de tout ce raccolage, ne plus être
concerné. Je vais tenter de m'investir sur la voie du "chevalier
blanc", trouver et développer en moi le "bon côté
de la force", Je le dis avec un clin d'oeil à ces récits
féériques qui ont marqués leur temps : le seigneur
des anneaux (l'anneau qui contrôle tout et dont on a du mal à
se débarrasser ...), la guerre des Ètoiles et ses djedi
("est-ce que le coté obscur de la force est plus fort ?
Non ! non ! plus facile... plus rapide... mais pas le plus fort.) ou
encore Dune ("le dormeur doit se reveiller").
R: je constate que vous aviez déjà
les réponses en vous !
D'ici là, j'enlève tout de mon ordinateur et m'interdis
toute recherche de matériel complémentaire. Je vais aussi
balancer très vite les autres supports restés inertes
dans un carton (revues, cassettes, ...) depuis que internet a pris toute
la place. Ca ne devrait pas être trop dur. Je vais prendre mon
ami comme témoin de mes engagements et conseilleur "officiel"
(ce qu'il est déjà). Lui faire lire également ces
courriers, qui sont des bonnes bases pour moi.
R: c'est une très bonne idée
aussi, votre engagement n'en sera que plus solide.
Par exemple, des choses me semblent encore à élucider
:
- les plaisirs "solitaires" ne sont pas tous mauvais et ne
conduisent pas tous à la dépendance. Il est important
aussi de se faire plaisir et de se retrouver.
R: si vous éprouvez le désir
de vous masturber, puisque vous me dites que vous êtes célibataire,
faites-le, mais sans faire défiler les images pornos dans
votre tête. Faites-le en conscience que vous vous donnez
du plaisir. Vous sentirez la différence, et plus tard vous
vous en détacherez...
- de tout temps, l'homme a eu une fascination pour les orgies, et,
semble t-il, tous les riches et puissants dans l'histoire y ont goûté
dès lors qu'ils le pouvaient (roi, empereurs, bourgeoisie, etc.).
Aujourd'hui, c'est l'étalage, une sorte d'orgie du pauvre possible
... comment être insensible ?
R: le "piège à cons",
oui ! (excusez l'expression) car les dirigeants et tous ceux qui
s'enrichissent grâce au porno savent très bien que
ce nouvel esclavage empêche les gens de se poser des questions.
Si les gens savaient comment se fait un film porno, qui sont ceux
qui tirent les ficelles, dans quel état psychique (et physique)
sont les actrices et les acteurs (drogue, sida, etc.) et les millions
de dollars qui sont dépensés pour satisfaire les
désirs égoïstes des hommes, ils réfléchiraient à deux
fois avant de céder
à la tentation !
- la beauté et l'érotisme sont très importants
dans (toute ?) vie : comment dissocier les images existantes des femmes
de cette quête universelle de la beauté, dont les femmes
sont un des principaux vecteurs ? Faut-il rechercher la beauté
sous une autre forme (sublimée) et bânir la beauté
féminine représentée crûment ?
R: au fond de vous, vous savez très
bien que la véritable beauté n'est pas physique,
elle est intérieure. Et lorsqu'elle se reflète à l'extérieur,
on appelle cette beauté du charme, du charisme, car c'est
la beauté
de l'âme. L'érotisme n'est pas une mauvaise chose,
mais de nos jours la frontière entre érotisme et
pornographie est si mince qu'il est préférable,
en tant que sexolique, de vous en passer aussi.
Orroz
La pornographie m'a rendu impuissant
"29 ans célibataire, pas trop laid pourtant d'après
ce que je veux bien entendre, j'ai fréquenté pendant des
années une fac à 75% féminine et pourtant ... avec
cette tendance à la masturbation impulsive, jusque récemment
devant les xxx où je projetais... je ne sais quoi en fait...
J'ai mis une plombe, hélas, pour trouver votre site via les moteurs
de recherche classiques. Je trouve votre site d'utilité publique
! Vous allez à l'encontre d'intérêts économiques
énormes, vous mériteriez d'être davantage connu
et soutenu. Vous échappez au moralisme, au coté psy-médical
acceptisé, et aux sites dédiés aux femmes (c'est
ce que j'ai surtout trouvé avant votre site). C'est votre première
qualité.
R: Merci ! Parfois je me sens comme David
face
à Goliath mais j'ai la foi, et la certitude que dans quelques
années (ou plutôt dizaines d'années) les
gens vont prendre conscience de cette nouvelle drogue qu'est
le sexe virtuel et que des personnes courageuses oseront faire
quelque chose.
- J'ai découvert cette dépendance, quant à moi,
en m'interrogeant sur mon long célibat et sur ses causes, vous
ne connaisseriez pas un site sur ce point?
R: Non mais si vous trouvez un bon psychothérapeute,
vous en ferez très vite le tour.
- Maintenant que je crois pouvoir mettre fin à l'absurdité
sexuelle, et à ma misère sexuelle; il me faut passer à
l'autre étape. La pornographie m'a rendu impuissant... Je veux
me soigner comme j'ai arrêté de fumer.
R: Si vous avez réussi à vous
arrêter de fumer, vous aurez moins de mal à vous sevrer
de la dépendance sexuelle. Simplement, il vous faut lui
trouver un substitut.
Créer quelque chose, faire du sport, du yoga, de la méditation,
du jardinage, par exemple.
- Mais comment se rapprocher de l'autre rive, du sexe opposé
et vivre une sexualité épanouie ? Ce n'est pas le sujet
de votre site, mais cela en est fortement lié non ? Quand le
désir de l'autre devient de l'anxiété, quand on
en vient à être submergé par les émotions
au point de fuir quand la personne désirée devient enfin
accessible... avant le psy, il doit bien avoir un site amateur, intelligent,
humain comme le vôtre ?
R: Tous les sites que vous trouverez ne feront
que vous conforter dans l'idée que vous devez changer, mais
c'est VOUS qui ferez le travail.
- Pour moi cela fait près de 3 semaines sans www.sex etc ...,
et je suis sur le net depuis 3h, donc faites passer le message: c'est
possible de surmonter ses pulsions (ou moins 3 depuis le début
de la soirée web).
Mon truc: vider les MPEG, les raccourcis, et tout et tout, mais surtout
analyser cette dépendance, en prendre parfaitement conscience;
comme la clope c'est une lutte pour la liberté. Ces pulsions
qui s'affaiblissent avec le temps, je crois les avoir en quelque sorte
instrumentalisées. Quand j'ai cessé de fumer il y a 2
ans environ, c'est après avoir construit des motivations en béton
d'abord (exploitation, santé, fric, goût, etc..) et bien
des échecs, mais le fait que l'on me tendait ces "superbes
malboros" généreusement cela me donnait de la force
pour satisfaire mon ego, éprouver ma volonté. Ici, sur
le net à 2 clics, je suis dans le monde rose et illusoire, mais
il faut être à côté, j'en suis sûr:
fuir le PC, c'est maintenant fuir le problème.
R: Tout à fait! Vous avez fait le
premier pas: la prise de conscience. Vous avez également
tout jeté
à la corbeille. Maintenant, il faut lutter contre l'envie
d'y replonger. Mais même si vous rechutez, gardez en mémoire
que vous êtes en train de sortir de la dépendance,
c'est juste une question de temps, et de volonté.
- Faites-vous aussi mieux connaître; si seulement vous pouviez
vous imposer comme ces fenêtres porno invoulues qui arrivent par
dizaines après un seul clic !"
R: je ne vais utiliser le spamming, tout
de même ! Mais si vous avez des idées, je suis à l'écoute,
OK?
Orroz
Je ne veux pas perdre ma femme
"Merci pour ce site qui m'a bien aidé à ne pas me
sentir seul dans mon cas!
J'ai 29 ans, 6 années de célibat après une rupture
amoureuse douloureuse, et donc 6 ans de masturbation de plus en plus
liée à une gestion de mon degré de stress plus
qu'à un réel substitut de sexualité. L'arrivée
d'internet a explosé ma boulimie d'images pornos: en pleine nuit,
plusieurs fois par jour, j'ai commencé à ne plus contrôler
mes pulsions et à surfer sur des sites de plus en plus hard.
Internet créant une frustration permanente (on n'arrive jamais
vraiment à ce qu'on nous promet) j'en venais à rechercher
quelque chose de vraiment bien "crad" pour pouvoir achever
ma masturbation fébrile.
L'image de la femme m'est apparue de plus en plus dégradée
et souillée sur ces sites. Je désapprouvais totalement
mais à la fois je ne pouvais me soustraire à l'envie de
jeter un petit coup d'oeil pour avoir une "bonne branlette",
pas aussi frustrante que la précédente.
Mais je suis maintenant en couple depuis deux ans avec une femme
que je ne tiens surtout pas à perdre. Le bonheur et tout ce qui
va avec : un grand désir d'elle et beaucoup de plaisir ensemble
sans impression de manques. Pourtant j'ai continué à me
masturber sur le net dès qu'on ne trouvait pas le temps de faire
l'amour pendant trois jours, ou quand elle avait ses règles.
J'ai essayé d'arrêter plusieurs fois... en vain. Au bout
de 8 jours maximum je craquais! C'est ce qui m'a vraiment fait peur.
La masturbation me faisait perdre ma disponibilité sexuelle pour
ma partenaire et j'ai eu peur de tout gâcher.
J'ai fini par lui en parler. Elle a été très compréhensive
et j'ai vraiment été soulagé. Si j'échouais
dans mon sevrage j'ai promis à mon amie de voir un psychotérapeute.
Aujourd'hui je me sens capable de résister aux sirènes
du porno sans craquer, on verra si je tiens. Pourtant, après
deux ou trois jours sans trouver le temps de faire l'amour ensemble,
je meurs d'envie de me vider des tensions qui titillent mes testicules.
Je sais que cette tension serait réglée avec une simple
masturbation mais je culpabilise (ce qui ne m'était jamais arrivé).
Est-il normal de se masturber occasionnellement dans mon cas? Est-il
normal pour un homme de ressentir le besoin urgent de "décharger"
après seulement deux ou trois jours, ou bien devrais-je tenir
plus longtemps? J'avoue n'avoir aucun repère sur la sexualité
des autres hommes à part ceux, viciés, que m'offrait la
pornographie. Pouvez-vous m'aider à trouver une réponse?
Merci encore pour votre aide.
R: Effectivement, c'est le "toujours
plus"
qui devient le principe de dépendance car on
n'est JAMAIS satisfait. Et même si on y trouve
une satisfaction momentanée, l'esprit sclérosé retourne à sa
préoccupation première: il y a sûrement
mieux: plus fort, plus loin, plus jouissif. Mais c'est un leurre,
une illusion, car le sexe en solitaire ne comble jamais la
libido. Seule une relation basée sur des sentiments
réciproques le peut. Car l'amour du coeur est illimité:
on peut toujours aimer plus...
Les hommes se font avoir avec le porno: les producteurs savent
répondre
à la demande en mettant en scène les fantasmes
des frustrés du sexe, mais ils ne correspondent pas à la
réalité. Une femme n'aime pas qu'on la prenne
violemment, qu'on éjacule dans sa bouche ou qu'on la
sodomise, et si elle le fait c'est parce qu'elle AIME son homme
et qu'elle veut lui faire plaisir.
Si vous n'obtenez aucun résultat avec votre psy, je
vous conseille d'aller voir un sexothérapeute. Mais
là encore, il faut trouver le bon! C'est pas évident.
Apparemment, votre libido est forte; si vous avez envie de
vous masturber, faites-le mais en évitant de faire défiler
des images, simplement pour le plaisir des caresses, vous verrez
la différence. Mais le plus sain est de faire l'amour
à votre femme!
Quoi qu'il en soit, gardez à l'esprit que c'est VOUS
qui êtes
à la base de votre sevrage, et la réussite dépend
de votre VOLONTE, de vos efforts personnels, de votre PATIENCE
aussi car vous chuterez probablement encore. Dans ce cas, lisez
les pages de mon site "en cas de
rechute". Je vous conseille aussi d'imprimer les autres
pages et de les lire dès que vous sentez les pulsions
revenir.
- Merci pour votre réponse rapide qui m'a remonté le
moral.
Juste quelques ajouts à vos propos : Je n'ai jamais
mélangé
les images virtuelles et la vraie vie. Même abreuvé d'images
déshumanisant la femme, je savais pertinemment que dans
la réalité
les femmes n'aimaient pas ce genre de choses et ne souhaitais
pas le leur faire subir. Mais je dois dire qu'au fur et à mesure
qu'on ingère... on s'en fout! On s'en fout qu'elles
n'aiment pas puisque c'est virtuel. Et, plus grave encore,
d'après ce que j'ai pu constater sur les sites pornos
mais aussi dans les articles que les médias ont récemment
développés sur ce sujet, plus que de s'en foutre,
le désaccord de la femme devient un piment supplémentaire.
On ne vend plus des images de femmes ravies de se faire éjaculer
dans la bouche ou prendre par 90 partenaires, mais des images
de femmes qui subissent ces pratiques avec dégoût,
douleur et souffrance! Ou l'asservissement comme principe de
libido. Quand le sexe perd de son attrait, c'est bien connu,
une des tendances masculines est d'assimiler sa puissance sexuelle à un
pouvoir. C'est très grave car ce sont des commerçants
qui utilisent le plus bas de l'inconscient viril et c'est aussi
extrêmement dévalorisant pour les hommes."
Je me définis comme un
drogué
Merci pour votre site j'espère qu'il m'aidera à décrocher
avant le point de non retour Je vous résume mon histoire:
J'ai 22 ans et je n'ai jamais eu de petite amie. Il y a 3 ans,
suite
à une grosse déception sentimentale, j ai commencé
à lire des revues échangistes, je théorisais
sur la jouissance et sur la non existence de l'amour ; jusque
là, rien de bien grave. Puis, j'ai commencé à aller
me masturber dans les sex shops ; je voulais à tout
prix réaliser mes phantasmes; jusqu'au jour où un
gars m'a proposé un "
plan sex" . J'ai accepté et évidemment,
entre les phantasmes et la réalité il y a un
fossé. Je me suis senti très mal après
... j'étais persuadé
que j'étais malade, alors que j avais pris mes précautions.
Cet épisode a été l'élément
déclencheur d'une dépression que d'autres circonstances
ont favorisé
(je vivais seul dans un appart, échec scolaire et surmenage
avec cette déception sentimentale). J'ai appelé un
numéro vert et je suis finalement aller voir un psychiatre
(je suis en thérapie depuis 3 ans). Je lui ai expliqué ma
situation, tout ce que j ai raconté plus haut a été noté dans
mon dossier, mais je n'ai toujours pas trouvé le courage
de reparler de ça ; j ai centré le problème
sur mes échec scolaires.
R: Demandez-vous pourquoi vous avez évité
d'en parler. Par timidité, blocage de votre part ou de
sa part?
Aujourd'hui la phase dépressive est passée; J'ai
repris les études et je suis en train de lui parler
de mes difficultés relationnelles. La thérapie
avance et pourtant, parallèlement
à cela, je suis en train de me perdre dans une dépendance
au porno. Je me définis comme un drogué. Suite à
mon rapport sexuel qui a mal tourné, je pensais avoir
définitivement terminé avec le porno, ça
me dégoutais... et pourtant petit à petit, j'y
suis revenu: images puis videos puis cyber sexe avec cam, il
n'y a que les sex shop qui me révulsent encore... pour
combien de temps? dernièrement, j'ai même rencontré
un garcon de 18 ans sur internet qui m'a proposé une
rencontre réelle, j'ai failli accepter et peut-être
heureusement ! rien que d'y penser sérieusement, ça
a réactivé
les peurs liées à mon expérience précédente
(peur du sida surtout ). J'ai donc eu assez de lucidité pour
couper tous les ponts avec cette personne, ce qui ne m'a pas
empêché
de continuer sur les chats à m'exhiber en webcam ...
R: voilà, à mon sens, votre
problématique: l'exhibition, mais cachée. Vous
préférez le fantasme à la réalité car
celle-ci vous fait peur. Mais une vraie rencontre est
toujours plus évolutive,
à partir du moment où vous prenez vos précautions.
J'ai des périodes de crises durant lesquelles je ne
pense qu'à
ça; les crises deviennent de plus en plus longues et
de plus en plus envahissantes. Par exemple: il y a un mois à la
fac j'allais jusque dans les toilettes pour lire les messages
cochons qui s'y trouvaient; avant l'obsession ne me prenait
que lorsque j'etais sur internet et je pouvais la contrôler
; maintenant j'ai perdu tout contrôle j'en suis parfaitement
conscient car j'ai déjà essayé
à plusieurs reprises d'arrêter, j'y suis même
arrivé
(jusqu'à 3 mois d'arrêt à peu près,
grâce
à la consultation de votre site) mais j'ai toujours
rechuté
progressivement ...
R: C'est déjà bien d'avoir
essayé, c'est le premier pas vers la libération,
mais comme vous n'avez pas réglé votre problématique
de base, votre cerveau archaïque vous pousse à y revenir.
Je vous conseille de parler de ce qui vous est arrivé à votre
psy. N'ayez pas peur, il ne doit pas vous juger. Et s'il bloque,
alors changez de psy !
Orroz
Se masturber même quand ça
fait mal
Je vous écris avant d'effacer cette boîte mail, abri de
mes plaisirs solitaires et rencontres électroniques. Je voudrais
tout d'abord vous remercier pour ce site et remercier tous les internautes
ayant témoigné. Je me sentais seul et perdu. Je n'aurais
même pas osé aller voir un psy ou un sexologue pour en
parler... je n'en ai parlé à personne. Aimer le sexe,
aimer le plaisir n'est pas une mauvaise chose. Mais moi j'en suis arrivé
au point de recommencer à me masturber même quand ça
fait mal, télécharger avidement tout ce que je peux...
et passer des heures et des heures devant un écran d'ordinateur.
Ma copine ne sait rien de tout cela, elle ne s'en doute certainement
pas (ou peut-être que si) et je sais que si je lui disais je la
dégoûterais... et pourtant je l'aime. Je l'aime de tout
mon coeur. C'est juste qu'avant elle il y avait dans ma vie une habitude...
Peut-être que je me suis mis à regarder du porno parce
que je n'osais pas aller parler aux filles. C'était peut-être
ma façon de répondre à l'appel des hormones.
R: Les deux ! Mais surtout à cause
de la timidité. On a peur du sexe opposé et en même
temps, on le désire très fort.
Le jour où je suis parti de chez mes parents pour vivre seul,
je suis plongé dans un gouffre sans fond. Chaque jour je passais
au moins deux voire trois heures à me masturber en regardant
des films, en chattant avec des filles... Pour les personnes qui liraient
cela et dont le copain ou mari est comme moi, sachez qu'il y a toujours
eu dans ma tête une distinction très claire entre cette
soif de sexe et les sentiments.
R: la majorité des accros le disent
et c'est vrai.
Ejaculer était comme fumer un grand joint... j'étais calmé
instantanément... Et quand bien même je dormais bien, il
suffisait que je me branle deux ou trois fois pour foutre ma journée
en l'air : je devenais molasse, je perdais ma motivation, mon énergie,
etc...
R: Se masturber excessivement est une perte
considérable d'énergie à tous les niveaux.
Vous constaterez la différence quand vous aurez arrêté,
ne serait-ce que trois semaines !
A plusieurs reprises j'ai voulu arrêter de faire ça. A
plusieurs reprises j'ai essayé. Sans succès. C'est tellement
difficile vous savez. Quand on lit ce que disent les psys ou les sexologues
on se dit qu'il ne faut pas être coincé et assumer ses
envies. J'assume mes envies, croyez moi... mais je ne peux pas accepter
qu'elles bouffent ma vie.
R: Très bien formulé !
En termes de plaisir, c'est dur d'arrêter parce qu'on ne perçoit
pas forcément de conséquences physiques graves, et également
parce que jouir est quelque chose de délicieux. Surtout après
des années d'expérience quotidienne (en ce qui me concerne)
je suis devenu un expert de la masturbation, alors j'ai à chaque
fois énormément de plaisir (même plus que quand
je fais l'amour avec ma copine parce que je me connais et je sais exactement
quoi faire et quand). C'est dur de s'arrêter quand c'est si bon.
C'est dur de se motiver. Pourtant l'état dans lequel tout cela
me met est une motivation énorme. Comme les fumeurs,
comme les drogués, je me suis toujours dit, demain j'arrête.
Et comme tous les accros, je n'arrête pas.
R: C'est là qu'on prend conscience
qu'on est allé trop loin...
Je vais suivre les conseils d'Orroz, effacer cette adresse, effacer
tous mes fichiers porno... et puis changer de cap. J'en ai envie de
tout mon coeur. Vous vous dites peut-être que je dois être
vraiment faible pour ne pas avoir réussi à le faire avant
mais je veux vraiment vous dire à quel point c'est difficile.
R: Oh que oui, je vous comprends ! Et à
l'époque où j'ai arrêté il n'y avait
pas grand chose pour m'encourager sur le Web !
Pour les plus jeunes qui liraient ces quelques lignes, je ne suis
pas en train de vous dire de ne pas regarder de pornos, de ne pas vous
amuser... au contraire, profitez de la vie pleinement... mais sachez
juste que les excès mènent toujours à une situation
difficile. Le miel le plus raffiné devient écoeurant quand
on en mange tout un pot d'un coup.
Merci Orroz.
R: Merci à vous pour ce témoignage
sincère et plein de motivation.
Orroz
J'avais l'impression que deux personnes
étaient en moi
Je vous écris car je tiens à vous remercier pour votre
site, Il n'est pas evident de trouver de l'aide sur le sujet et en parler
est trop génant pour moi. J'ai 28 ans, je vis en concubinage
avec mon amie depuis 9 ans et j'ai une petite fille de 3 ans. Timide
et manquant d'assurance, je me suis laissé séduire par
la notion de "non-engagement" que peut procurer internet.
J'avais pour habitude de surfer le soir ,pendant que mon amie regardais
la television, ce qui me levant assez tôt me faisait rater une
bonne partie de la nuit. Au début les sites que je visitais étaient
ce que l'on pourrait appeler du porno de base,mais avec le temps,la
lassitude apparait et j'ai commencé à chercher des sites
moins conventionnels (jamais de pédophilie),avec comme vous dites
si bien l'envie de "toujour plus". et bien sur la masturbation
terminée,le dégoût de moi-même me prenait
mais... jusqu'à la prochaine fois. Entre les deux, j'avais l'impression
que deux personnes étaient en moi mais dont l'une était
beaucoup plus forte et arrivait à me faire oublier l'existence
de l'autre quand le soir arrivait. C'est en tapant "dépendance
sexuelle" sur un moteur de recherche que je suis arrivé
sur votre site, donc déjà au départ j'avais la
volonté d'en finir ,mais votre site et en particulier les témoignages
ont fait s'allumer la petite lampe qui fait que l'on se dit hop là
c'est du sérieux. J'ai répondu oui seize fois
au test, c'est dire qu'il m'interpelle.
Et j'ai enfin pu mettre une cause (même si je n'ai jamais voulu
me l'avouer ) sur mon malaise avec les autres. J'ai suivi vos conseils,
j'ai jeté mon stock de cassette et effacé toutes traces
sur mon ordinateur, je l'avais déjà fait auparavant mais
là je sens que ça va marcher, j'ai envie que ça
marche; deux phrases ont été pour moi une révélation
:
- Le plaisir non partagé mène a la dépendance
- vous craignez de souffrir à cause de ce vide. N'ayez pas peur.
En changeant votre vie, vous allez apprendre à combler ce vide.
Voilà, cela fait seulement une journée que j'ai décidé
d'en finir mais je suis vraimment motivé, pour tout vous dire:
la même motivation qui m'a fait arrêter de fumer voilà
quatre ans maintenant. Je sais que cela ne sera pas facile mais au
moins je sais maintenant que des gens s'en sont sortis et cela, ça
n'a pas de prix. Je reviendrai souvent sur votre site dans les moments
difficiles pour me dire que la réalité est devant moi,
cela m'aidera. J'espère que dans le cas oû vous décidiez
de publier mon témoignage sur votre site, il aidera d'autres
gens qui souffrent à décrocher, comme ceux existants ont
pu m'aider...
Je vous tiendrai au courant de l'evolution si vous le souhaitez.
Encore merci pour tout.
R: Je vous remercie pour ce message qui me
va droit au coeur. Je vais l'inclure dans les témoignages.
Quand je regarde les statistiques de mon site, je me dis que sur
les quelques centaines de personnes par mois qui viennent lire
ces pages, une bonne dizaine commence à prendre conscience
de leur dépendance. Et peut-être que sur cette dizaine
une ou deux personnes commencent
à décrocher?
N'hésitez pas à m'écrire pour me tenir au
courant, surtout si vous sentez le manque revenir, OK?
Recevez mes salutations
Orroz