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Quel psy choisir ?

Choisissez plutôt un psychothérapeute qu'un psychiatre, excepté si vous êtes en réelle dépression.
Afin de ne pas perdre trop de temps (et d'argent) vous téléphonez à un psy et vous lui dites d'emblée : est-ce que vous traitez les addictions ? S'il dit non, remerciez-le et raccrochez. S'il dit oui, demandez-lui s'il se sent de traiter le sexolisme. S'il ne sait pas ce que c'est, expliquez-lui. S'il dédramatise, remerciez-le et raccrochez. S'il répond qu'il peut vous aider, alors déballez tout votre sac à la première séance. A la fin de cette première séance, venez en parler sur le forum et on vous dira si vous êtes sur la bonne voie.
Je connais le milieu des psys et comme dans toutes les professions, il y a des gens compétents et des gens pas très sérieux, donc ouvrez l'oeil et le bon !
Si le psy vous dit : ce n'est pas un problème, alors faites-lui lire la page sur le sexolisme. Ou changez de psy car il ne connait pas le problème des addictions (ou bien il est lui-même dans le déni).
Voici un lien pour trouver un psy; je ne les connais pas personnellement donc sans garantie aucune :www.psycho-ressources.com
Mais puisque vous avez su trouver des tonnes et des tonnes d'images sur le Web, vous êtes sûrement capable de trouver un psy adéquat pour vous-même, non?!

Ce qu'on gagne à décrocher vraiment

- Du point de vue physique : un meilleur contrôle de sa sexualité, une bonne forme générale et une énergie plus que décuplée. Le fait de conserver son liquide séminal augmente l'énergie, c'est clair !
- Du point de vue émotionnel : un meilleur contrôle des émotions en général. On s'énerve moins, voire plus du tout après un an de sevrage. On redevient romantique sans tomber dans le sentimentalisme excessif. Et surtout, on retrouve la joie, l'humour et l'enthousiasme.
- Du point de vue mental : un meilleur contrôle des pensées qui deviennent plus positives, l'augmentation des capacités de réflexion, de concentration, de visualisation. On devient également plus lucide et plus intuitif.
- Du point de vue spirituel : on se sent plus en accord avec soi-même, avec son âme, avec Dieu (quelle que soit la conception qu'on a de la divinité) et donc avec tout l'entourage : familial,, amical, professionnel.

Suite à ce texte posté sur le Forum, un internaute m'a demandé plus de précisions sur la rétention du liquide séminal. Voici ce que j'ai répondu :

"C'est clairement expliqué dans le bouquin de Mantak Chia que je conseille de lire sur la page des conseils.
Quand tu as éjaculé, surtout sans partenaire, tu te sens vidé n'est-ce pas ?
Et bien, énergétiquement, tu as chuté aussi, tu as moins d'énergie. Cela ne se voit pas physiquement, mais psychiquement si : le moral baisse, les idées noires affluent, les doutes t'assaillent, etc.
L'inverse est tout aussi vrai : plus tu conserves ton liquide séminal, plus tu acquiers de l'énergie, physiquement mais surtout psychiquement. Ton moral s'améliore, tes idées deviennent créatrices, tes pensées de plus en plus positives, et la foi revient. La confiance en soi est un atout précieux, on le sait, pour réussir dans la vie. Or, une addiction entame cette foi, la sape jour après jour, et tout ce qu'on fait devient pénible, n'aboutit pas ou rarement, bref on a de sérieux bâtons dans les roues et rien n'avance...
Economiser son liquide séminal ne veut pas dire qu'il ne faut plus faire l'amour, bien au contraire. On laisse venir naturellement le désir, sans s'exciter "parce que dans les journaux on dit qu'il faut faire l'amour deux fois par semaine minimum sinon on est des nazes" et quand le moment est venu on le sent: il y a une attraction mutuelle, ce n'est pas calculé, et on prend du temps pour faire l'amour.
Avec de l'entraînement, on arrive à ralentir le mouvement du pénis dans le vagin, à se maintenir à l'entrée sans éjaculer, en pénétrant plusieurs fois et tout doucement le sexe de la femme, et n'est-ce pas le meilleur, pour l'homme comme pour la femme? Ainsi, on est certain qu'elle prend son pied plusieurs fois avant de prendre le nôtre et là, c'est vraiment le sommet. Pas une jouissance, mais un véritable orgasme, long et délicieux.
Après le sevrage, le désir pour la partenaire revient avec plus de force, car le coeur s'allie à lui, et les étreintes sont beaucoup plus intenses, avec une érection que l'on arrive mieux à controler. Et si en plus, on pratique des exercices de Tao comme je les mentionne dans la page des conseils, alors là cela prend une dimension encore plus forte, tant pour l'homme que pour la femme. En fin de compte, je m'aperçois avec le temps, que le sevrage permet non seulement de ne plus être dépendant, mais également de passer à un niveau supérieur dans l'entente sexuelle avec la partenaire.
Un vrai bonheur !
Voilà ce que vous pouvez connaître avec votre partenaire, mes amis, mais bien sûr avant cela il faut d'abord DECROCHER du X totalement !"



Pourquoi le taux de réussite est si peu élevé ?

J'ai demandé à des hommes sevrés depuis plus d'un an de venir poster leurs témoignages et ils ont promis de le faire bientôt. En attendant, vous pouvez lire sur le site des témoignages de ceux qui en sortent, même si c'est seulement depuis quelques mois.
C'est vrai qu'il y en a peu mais pourquoi? Parce que le sexolisme est devenu une réalité depuis très peu d'années, en France tout du moins. Moi même, lorsque j'ai cherché à m'en sortir, je n'ai trouvé qu'un seul site qui en parlait, et c'était en 1999. Depuis, on en parle ici et là mais c'est comme s'il y avait une censure inconsciente de la part des medias (sans doute parce qu'il y a beaucoup d'accros parmi eux!).
C'est une drogue au même titre que les autres, et en tant que telle on doit apprendre à s'en passer. Mais plus il y aura de personnes sevrées et plus on arrivera à la combattre efficacement. Ici, on essuie un peu les plâtres, mais cela vaut vraiment le coup. Quand je pense à celui que j'étais devenu en quelques années avec le cybersexe et celui que je suis maintenant, je suis content du résultat, croyez-le !
Et ma femme voit bien la différence: je suis beaucoup plus calme, respectueux, aimant et aimable; et quand nous faisons l'amour nous ne sommes plus sur l'excitation comme avant, mais SUR L'AMOUR.
Comme je le précise sur mon site et dans le Forum, il faut au moins un an pour se considérer comme sevré, et même si on se sent plus costaud et beaucoup moins vulnérable, il est nécessaire ensuite d'être vigilant car c'est au bout de dix-huit mois que l'on peut se considérer comme guéri. Mais déjà, au bout de trois mois, on sent la différence et on commence à dompter la "bête". Mais j'ai déjà raconté ces différentes étapes dans "Le sevrage de A à Z"
Du côté des dépendants, il faut donc suivre tous les conseils donnés sur ce site et dans le forum. Plus vous les appliquerez et plus vous augmentez vos chances de réussite.
Et du côté des femmes, il faut beaucoup de patience, de courage et de vigilance aussi. Un dépendant est parfois très malin, pervers et faible, mais il ne faut pas oublier qu'il est aussi un ETRE QUI SOUFFRE et qui a besoin d'aide, même s'il la refuse dans un premier temps. il a aussi du coeur et s'il vous dit qu'il vous aime, CROYEZ-LE, c'est très important pour lui. Maintenant, s'il ne vous dit rien de tout ça et qu'il ne vous respecte pas, alors posez un ultimatum et tenez vos engagements. Pour lui... comme pour vous.


Le sevrage, c'est dur !

Quand on s'arrête de fumer, n'est-on pas obligé de supporter les clopes des autres? Pire : c'est sur nous que vient la fumée des fumeurs, comme un fait exprès ! Pour le sexe c'est pareil, donc il faut gérer, s'exposer le moins possible, ne pas tenter le diable en écoutant les bétises des uns et des autres, bref CHANGER ses habitudes pour rencontrer d'autres personnes et se créer un nouveau monde, plus sain et plus valorisant surtout.
Les premiers mois de mon sevrage ont été les plus durs car il n'existait rien qui puisse m'aider, à part un site où un il y avait un test dont je me suis inspiré pour le mien, c'est tout. J'ai rechuté plusieurs fois, mais à chaque fois j'ai analysé les raisons de ma rechute en l'écrivant noir sur blanc. D'ailleurs, je vous conseille de tenir un Journal perso (là vous avez de bonnes raisons de planquer ça à votre partenaire!) afin de voir vos progrès. Et puis, ça permet de se défouler un max quand ça ne va pas!
Les premiers mois étaient les plus durs, avec plusieurs rechutes, mais dès que j'ai passé 6 mois d'abstinence, c'était deux fois moins difficile de résister, et après une année j'ai pu le faire sans difficulté lorsque - un test, sans doute - j'ai atterri sur un site X en cherchant "sexolique" dans un moteur de recherche. Cela m'a fait sourire : j'ai regardé ces nanas dans ces poses lascives et j'ai réalisé à quel point on est aveugle quand on est dépendant car en fait elles sont à la limite du ridicule... de simples pin ups qui ont fait bêtement ce que le photographe leur a dit de faire avant de leur filer la liasse de billets.
Mais ce sont deux confrères qui m'ont aidé, et surtout ma femme grâce à sa patience, son indulgence, sa fermeté et... son amour.
Voilà ce que je peux vous dire sur l'état d'esprit que l'on a quand on est sevré et, vraiment, on se sent nettement mieux !
Bon courage à tous !



Qui tombe accro ? Combien de dépendants en France?

Si les femmes ne tombent pas dans la dépendance au porno, c'est primo parce qu'elles sont peu nombreuses car elles ne sont pas "voyeuses", secundo parce qu'elles préfèrent chater ou participer à des salons de discussion, tertio parce qu'elles savent que le sexe sans amour n'est pas de l'amour (pour les hommes c'est plus difficile à comprendre).
Bien évidemment, tous les hommes qui ont visionné un film X ne vont pas forcément tomber accro du jour au lendemain. Mais si cela se répète souvent, leur cerveau archaïque va enregistrer ces images et, à la longue, réclamer sa "dose", un jour ou l'autre. Au début, c'est tous les trois mois, puis après c'est toutes les trois semaines, puis tous les trois jours, etc.
Quant à la proportion d'hommes qui sont - peu ou très - dépendants, on n'en sait rien parce que c'est un sujet tabou et que les hommes ont du mal à s'avouer accros.
Pour vous faire une idée, en décembre 2004, le nombre total d'abonnements ADSL atteignait 12 millions. Sur les 12 millions, admettons que la moitié soit des hommes et que seulement 10% téléchargent des films X, cela fait tout de même 600.000 accros! Et encore, je ne compte pas ceux qui vont régulièrement dans les sex-shops, ou qui feuillettent des magazines de cul tous les dimanches matins ! Quand je vois que mon site voit défiler plus de 500 personnes par jour (en 2005), je ne peux pas penser que c'est un phénomène isolé. Selon mes statistiques, je pense que dans 10 ans, 3 hommes sur 5 seront dépendants si l'on ne change rien. C'est en ce sens que je mobilise toutes mon énergie, et je remercie tous les internautes pour leurs participations.


Attention au piège de la culpabilité et du dégoût !

Dans un message sur le forum , un internaute écrit :
"C'était une chance incroyable que je laissais s'enfuir dès que j'oubliais ma faillibilité, et comme pour me punir de la laisser glisser entre mes doigts je m'enfonçais chaque fois plus loin dans mes impasses compulsives..."

C'est là une particularité de votre caractère, sans doute, cette faculté de vous punir de fuir. Je ne sais pas si vous avez lu Annick de Souzenelle, elle dit quelque part : "La culpabilité est la plus subtile des fuites". Et c'est vrai. Quand on entame le sevrage, on s'en aperçoit très vite, et on en arrive à des compromis du genre (comme vous le dites dans un autre post) "Pour dépasser la frustration, prière de la vivre les yeux ouverts jusqu'à la nausée et au-delà. "
Je peux vous dire que je suis passé par là aussi, il y a quelques années, et que c'est un sacré piège ! S'enfoncer dans le X jusqu'au dégoût c'est se salir un peu plus chaque jour. On croit toucher le fond, et on s'aperçoit qu'il n'y en a pas ! Et c'est l'ego, toujours l'ego, qui se fout de notre gueule. Pour dépasser cela, une seule solution: piéger l'ego, lui faire plier les genoux, le faire revenir à sa seule fonction positive : la dignité. Afin qu'on puisse enfin accepter de se faire aider, d'écouter les conseils sans rajouter constamment notre "grain de sel", d'ouvrir notre coeur à celle qui nous aime (et à ceux qui nous sont chers aussi). Et enfin, se pardonner. Car si l'on ne le fait pas, c'est qu'on ne s'aime pas, ou qu'on s'aime trop physiquement (la branlette) mais pas assez l'enfant qui est en nous et qui ne souhaite qu'une chose : qu'on lui fasse de gros calins, c'est tout !


Orroz


(© Orroz 2003-2013)



Le Livre d'Orroz